Une année de trop pour les populations de l’Est de la République démocratique du Congo, qui vivent déjà depuis plusieurs années une crise sécuritaire persistante, notamment dans des territoires comme Bunagana , ville de goma.
Pour le mouvement citoyen LUCHA (Lutte pour le Changement), cette situation constitue une véritable tragédie humaine marquée par la souffrance, la peur et l’abandon.
Selon la LUCHA, l’occupation attribuée à l’agression du Rwanda à travers le M23 a profondément bouleversé la vie des civils.
Les populations sont confrontées à des violations répétées des droits humains, à l’insécurité permanente et à la perte de leurs moyens de subsistance.
Des milliers de familles vivent dans l’angoisse quotidienne, tandis que de nombreux civils ont déjà perdu la vie dans l’indifférence quasi générale.
Sur le plan économique, le constat est alarmant. Les activités sont paralysées, les banques fermées, les commerces fonctionnent au ralenti, plongeant la population dans une précarité extrême.
Cette asphyxie économique aggrave la crise humanitaire et accentue la dépendance des populations à l’aide extérieure, souvent insuffisante.
La LUCHA dénonce également l’incapacité et parfois l’indifférence des autorités congolaises face à la gravité de la situation. Un an après l’occupation de Goma, le rétablissement de l’autorité de l’État demeure un défi majeur, laissant les populations avec un profond sentiment d’abandon et d’injustice.
Face à cette crise prolongée, la LUCHA exige le retrait immédiat des forces rwandaises du territoire congolais, la fin de l’occupation armée et l’application effective des résolutions des Nations unies.
Le mouvement appelle également à un sursaut citoyen, à une mobilisation populaire non violente et à la cohésion nationale, estimant que seule l’unité du peuple congolais permettra de mettre fin à cette spirale de violence.
Un an après, Goma reste meurtrie.
La LUCHA insiste : la souffrance des populations de l’Est de la RDC ne peut plus être ignorée.
Cette tragédie humaine interpelle autant les autorités nationales que la communauté internationale, appelées à agir pour restaurer la paix, la dignité et la justice.
Louis tshikonde


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